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Introduction Emission :: "La Star C’est Vous" Emission :: "Fear Factor" Emission :: "L'île de la tentation 2"
Bonjour tout le monde ! Je suis heureux de pouvoir vous présenter mon site officiel sur lequel vous pourrez trouver toutes les informations (ou presque !) me concernant. Pour ceux ne me connaissant pas, lisez les paragraphes suivant afin de découvrir mes aventures télévisuelles. Pour les autres en lisant les sujets suivants, vous pourrez découvrir comment j’ai vécu mes différentes expériences médiatiques et télévisuelles.
Vous aurez pu me voir pour la première fois dans le journal Tvguide du 20 au 27 octobre 2001. Ce fut ma première parution aux yeux du public. Le magazine proposait aux gens qui le désiraient d’être la star de la semaine. La rubrique se nommait : « la star c’est vous ». Je me suis dit, « pourquoi pas ! ». Je me suis inscrit et 1 semaine plus tard on m’appelait pour me dire que j’allais être interviewé par Patrick Sabatier. Cette première parution m’offrit une sensation bien étrange. Je vous assure que de se voir pour la première fois dans un journal fait très bizarre. Surtout qu’il y avait 2 pages complètes sur moi dans ce Tvguide.
C’est en mars 2002 que le plus dingue commença pour moi. Un des membres de ma famille m’avait dit que TF1 proposait un jeu dont le but était de relever des défis un peu fous. L’émission se nomme « Fear Factor ». Vous avez sûrement, pour la plupart d’entre vous, dû en entendre parler. Pour le casting on demandait de faire une cassette de présentation de 5 minutes sur soi et de remplir un grand questionnaire. J’adore les défis et je trouvais que ceux qui étaient proposés dans Fear Factor étaient assez coriace, ce qui m’encouragea à m’inscrire. Par contre je ne savais pas encore qu’il y aurait la possibilité de manger d’abominables choses. Environ 2 ou 3 semaines après mon inscription on me donna un coup de téléphone sur mon lieu de travail. C’était un responsable de la production Endemol qui m’annonçait que j’étais présélectionné. J’étais ravi. Mais je n’eus pas à attendre longtemps pour qu’on m’annonce que j’étais pris car le lendemain on me rappela pour m’annoncer mon départ pour Cap Town durant le mois de juin 2002. La production nous avait annoncé que chaque candidat ne se rencontrerait qu’à l’arrivée à l’aéroport de Cap Town. J’étais déçu de savoir que j’allais me taper les 16h de voyage seul dans l’avion. Mais en réalité, arrivés dans l’avion qui devait nous mener en Afrique, tous les candidats étaient placés côte à côte. Et c’est parce que je me suis permis de parler avec la fille qui était sur ma gauche (Katia, une des candidates) en lui disant que je partais en Afrique pour une émission, qu’une autre candidate assise sur le siège de droite (Amanda, la gagnante de Fear Factor) me dit : « Ha bon, toi aussi ?! ». Et comme ça nous avons pu tous nous rencontrer avant l’arrivée à Cap Town. En fait, soit par mégarde, soit en l’ayant fait exprès, la production nous avait tous placés au même endroit. Le plus désagréable dans cette émission, c’est ce que vous ne pouvez pas voir, vous, public. A la télé on ne voit que les défis, mais en réalité les véritables défis sont ceux qu’on vivait hors de l’écran. Nous attendions parfois des heures dans le silence sans savoir où nous allions et ce que nous allions y faire. De plus les gars qui nous surveillaient, et je dis bien qui nous surveillaient et non pas qui nous guidaient, étaient super désagréables. Et c’était comme ça tous les jours. Une soit disant stratégie afin de nous déstabiliser et de faire monter l’adrénaline. Arrivé à Cap Town on nous expliquait que si l’un d’entre nous devait être en retard à un rendez-vous, celui-ci rentrerait directement en France. Il avait soit disant des candidats de rechange. Mais c’était bien sûr bidon. Il ne s’agissait que d’un moyen de pression pour forcer l’obéissance. Le séjour en Afrique du Sud pour l’émission durait pile une semaine. Voici comment se vécurent les journées à fear factor : Fear Factor :: 1er jour Arrivés le lundi matin à Cap Town. Rencontre avec nos surveillants. Plus désagréable qu’eux, tu meurs. Ils nous expliquèrent les règles à suivre concernant la discipline en général. Nous avons passé le reste de la journée à attendre, tourner en rond et faire chacun après l’autre des interviews dont on ne voyait plus la fin. Ces interviews ne sont d’ailleurs même pas passés à la télé. Ensuite direction l’hôtel. Là, nos surveillants jouaient les gentils. Ils nous accordèrent la possibilité d’aller boire un verre au bar de l’hôtel. Nous pouvions enfin passer un peu de temps à nous présenter d’avantage. Fear Factor :: 2ème jour Au levé, on pouvait tout de même aller prendre notre petit-déjeuner tout seul. Ensuite retour à la chambre. Nous devions attendre que l’un des responsables vienne nous chercher afin de commencer la journée. On frappe à ma porte. C’est l’un des surveillants. Il me salue et me demande de prendre avec moi pour la journée, une brosse à dent et un maillot de bain. Pourquoi faire ? Va savoir ! Finalement cet attirail ne servira à rien, c’était juste pour nous faire gazer le citron. Nous pensions tous nous retrouver devant un défi où le repas serait des plus désagréable mais en réalité il n’en était rien. Nous avons passé la journée à visiter Cap Town. Ce fut donc une agréable journée. Fear Factor :: 3ème jour Premier défi. Là, les surveillants redoublent de sérieux. Ils nous ont dit qu’ils avaient voulu être cool avec nous le second jour mais là c’est retour aux choses sérieuses. Le silence règne dans les rangs. Personne n’a le droit de dire quoi que se soit. Même de faire « atchoum » peut être passible des pires punitions. Evidemment, il fallait toujours qu’Amanda éternue ce qui ne facilita pas les choses. On nous guidait comme des détenus. Nous attendions parfois presque des heures dans le silence sans savoir quoi que se soit. Arrivés sur le presque lieu du défi, on nous fait cacher toutes marques de vêtement à peu près visible et surtout on nous bande les yeux. On nous sort du mini-bus dans lequel nous voyagions et, les yeux bandés, on nous place sur la remorque d’un véhicule qui devait nous mener sur le lieu du premier défi. Et là ce fut la foire. Nous devions nous tenir du mieux que possible sur la remorque qui roulait à vive allure tout en ayant les yeux bandés. La seule façon de ne pas tomber était qu’on se tienne à quelque chose de solide sur la remorque. On nous fait descendre de l’engin. On nous enlève enfin les foulards et on nous place en ligne. On nous explique qu’il va falloir marcher dans une direction et s’arrêter au niveau du présentateur et de l’équipe technique qui nous attendaient derrière la bute de sable devant nous. Nous appliquons à la lettre le commandement. Et là l’émission commence. Arrivés vers le présentateur, celui-ci nous explique le défi de la journée. Être tracté par les mains et sur le ventre par un buggy (une jeep des sables). L’objectif, tenir le plus longtemps possible derrière le véhicule. A ce moment arrive un gros engin noir qui nous fait une belle démonstration de force et de vitesse sur le terrain qui sera notre arène pour la journée. Comme par hasard je suis choisi pour passer en premier. C’est d’autant plus difficile car le but est de tenir le plus longtemps possible et que le seul repère est celui du record des autres. Mais passant le premier, le repère je peux me le mettre où je pense. Hmm… excusez-moi pour ma façon de parler, j’essayerais de me contrôler pour la suite des aventures. Revenons à nos moutons. Le présentateur me demande si selon moi j’aurais assez de force pour tenir. Je lui réponds modestement que l’avenir nous le dira. La jeep se met à ronronner et démarre à vive allure avec un pantin accroché derrière. Le pantin c’est moi ! Les secousses sont impressionnantes. Je me dis que je vais lâcher à tout instant. Mais l’envie de gagner Fear Factor domine mon esprit ce qui me permet de tenir presque 2 tours complets. Juste avant de finir le second tour, complètement secoué dans le champs de bosses se trouvant en fin de parcours, mes mains, sans plus aucune force, avaient lâché prise. J’avais mangé tellement de sable que jamais plus je n’oublierais ce goût. Heureusement que nous avions une plaque de plastique dur sous le ventre car autrement je vous explique pas le résultat que ça aurait donné. Ce fut au tour des autres candidats. Pas un seul d’entre eux ne réussit à faire plus d’un tour ce qui me permit de sortir grand vainqueur de ce défi. 2 d’entre eux, une femme et un homme, furent éliminés sur les 6 candidats que nous étions. Fear Factor :: 4ème jour En me levant ce jour-là, j’avais encore à l’esprit cette grande victoire du jour précédent. Ça m’avait mis en tête que la victoire serait plus facile. Je me sentais plus sûr de moi. Et ce fut peut-être ça l’erreur. Il ne faut surtout pas se surestimer. Mais vous allez comprendre tout de suite pourquoi je dis ça. Le 4ème jour avait très bien commencé. La journée était ensoleillée, nous avions pu nous lever à une heure raisonnable et les surveillants commençaient à être plus cool. Ils nous connaissaient mieux et nous formions une très bonne équipe. Nous avions passé la matinée à traîner dans l’hôtel car rien n’était prévu pour le matin. A l’heure du déjeuner, les surveillants nous avaient proposé d’aller manger dans un des quartiers chics de Cap Town. Je ne me souviens malheureusement plus du nom du lieu mais c’était sûrement l’un des plus beaux coins de la région. Ils avaient emmené toute l’équipe (les 6 candidats, donc même les perdants) à aller manger dans un restaurant en face de la plage. Le décor était fantastique. Derrière nous, nous avions un rocher aussi grand qu’une montagne et, en face de nous, la plage avec l’océan. Il faisait super beau et même si nous étions en hiver, la température était très agréable. Tout le monde était de bonne humeur, ce qui nous permit de nous décontracter avant le prochain défi. « On doit y aller ! » nous annonce l’un des 2 surveillants. L’heure fatidique d’un nouveau défi approchait. L’un des surveillants partit de son côté avec les 2 candidats déjà éliminés et l’autre nous embarqua pour la suite des aventures. Même scénario que le jour précédent. Silence et attente sont au programme. Ce jour fut encore plus pénible que le précédent. L’attente était super longue. Autant on c’était habitué à se taire, autant l’attente restait insupportable. De nous faire attendre comme ça nous faisait douter et créait une atmosphère morbide et inquiétante. On avait le temps d’imaginer tous les scénarios possibles et inimaginables. Après plusieurs heures d’attente, l’inévitable arriva enfin. LE DÉFI ! On nous demanda juste avant si nous n’avions pas d’allergie contre certains aliments ou certains animaux. Cela afin d’éviter toutes mauvaises surprises mais impossible de savoir ce qui nous attendait. Nous étions encore 4 concurrents. On nous fit enfiler des casques de chantier et nous rentrâmes dans une grotte. Qu’est-ce qu’il pouvait bien y avoir là-dedans ? Après avoir marché une trentaine de mètres dans la caverne, nous atteignîmes un lieu où se trouvait un médecin, toute l’équipe technique ainsi que le présentateur. En face de nous un sarcophage en glace et une boîte recouverte d’un tissu noir. Tous les candidats étaient inquiets et impatients de savoir ce qui les attendait. L’angoisse était de plus en plus présente. Denis Brogniart, (le présentateur) la main posée sur le tissu, nous demanda si nous étions tranquille. Il observait nos regards tous inquiets et d’un coup lève l’étoffe. A ce moment j’ai le cœur qui a dû s’arrêter de battre pendant au moins une seconde et qui, soudainement, a repris cours à la vitesse grand V. Je n’osais croire ce que je voyais. Ça aurait pu être tout mais pas ça. Si encore il ne s’agissait que de petites bêtes dont l’apparence est inquiétante. Non, il s’agissait d’énormes scorpions avec un dard aussi gros que mon pouce et venimeux à souhait. Je demande au présentateur s’ils sont dangereux, voir mortels. Et lui, histoire de me rassurer, me dit que oui. Je n’ai pas eu de réponse plus développée car nous devions rester silencieux. Alors là je fus pris d’angoisse. Une peur contrôlée mais là, oui, on peut dire que j’ai eu peur. La peur de la mort. On se dit qu’il ne peut pas y avoir de risque car on est dans un jeu. On se dit que ce n’est pas possible qu’ils soient mortels car on est là pour la télé. Mais quoi qu’il en soit la réponse à : « Sont-ils mortels ? » était OUI. Avant de lancer le premier candidat dans le sarcophage, Denis nous demanda comment ça allait. Je vous laisse imaginer la réponse. Et pour ne pas changer les bonnes vieilles habitudes, Denis m’annonça que je serais à nouveau le premier candidat à pouvoir profiter de ce charmant défi. J’étais à deux doigts de refuser. Et le pire dans tous ça c’est qu’on n’avait même pas de lunettes de protection pour les yeux. Une inconscience de leur part qui me fit comprendre que ces scorpions étaient finalement vraiment mortels. Finalement je lui réponds « OK » car quand on sait qu’il y a d’autres candidats qui vont passer et que des millions de gens vont vous regarder, il est hors de question de refuser. Surtout que j’avais été le champion du premier défi. Il était impossible que je fasse marche arrière. Pour ce défi nous devions être en maillot de bain. On me demande de m’allonger dans le sarcophage. J’exécute la requête. Denis me demande si je suis bien installé. Je lui réponds que j’ai connu mieux. Des professionnels commencent à me verser à la pelle des scorpions le long des jambes. Puis on m’installe un bac rempli de scorpions. Durant l’installation des bêtes sur mon corps, j’essayais de m’imaginer dans un autre lieu. Oublier le danger et se dire qu’on est simplement dans un jeu. Le plus dingue c’est que j’étais vraiment dans un jeu. L’objectif de ce défi, mettre un maximum de scorpions sur son visage. Tout en étant allongé dans le sarcophage, je devais prendre une à une les bestioles se trouvant dans le bac placé sur mon ventre, les poser sur mon visage sans protection et ainsi de suite jusqu’à ce que le temps de 2 minutes se soit écoulé. Autre point important. Nous ne pouvions pas bouger et nous ne pouvions prendre les scorpions qu’un à la fois. Denis me demande si je suis prêt. Je ne l’étais pas du tout mais bon, il fallait dire oui, alors je dis oui. « Partez ! » Et là l’enfer commença. Je ne pensais plus à gagner fear factor mais à survivre. Le pire dans tout ça c’est qu’il fallait être précis au moment de prendre le scorpion dans sa main. On nous avait recommandé, afin de ne pas se faire piquer, de ne prendre la bestiole que par le corps et d’éviter la prise par la queue ou les pinces. Le problème c’est que je ne voyais rien du tout. Ma tête était très en arrière et j’avais l’interdiction de la lever. De plus mon abdomen faisait remonter la boîte du côté tête. Le caisson était donc penché en direction des jambes, ce qui m’enlevait toute visibilité sur les bêtes. La seule façon que j’avais pour les prendre, c’était de tâter comme je le pouvais à l’intérieur de la boîte et d’essayer à l’aveuglette d’attraper les bestioles par le corps. Il était hors de question que j’en attrape un par les pinces ou la queue. La peur de me faire piquer dominait toutes mes pensées. Je ne voulais qu’une chose, réussir le défi en ne prenant aucun risque. Mais rien que le fait de poser ces bêtes sur le visage sans lunette était un danger inacceptable de la part des organisateurs. La malchance a voulu que durant mes prises, l’un des scorpions s’accroche à ma main. Impossible de l’enlever surtout que je ne voulais pas l’exciter. Après quelques secondes d’essai à vouloir le décrocher de ma main, je décide de laisser tomber et d’aller en chercher un autre. Mais au moment où je prends le suivant, le premier était toujours accroché à ma main. Je décide d’ignorer celui-ci et de placer le nouveau sur mon visage. Mais au moment où j’allais poser le second scorpion, Denis me rappelle qu’il est interdit d’en avoir 2 dans la main. Merci Denis de me prévenir si tard. Comme si c’était facile de manipuler ces bestioles. Chaque fois qu’on en a un dans la main c’est déjà une victoire mais quand on est prêt à en poser un sur le front c’est comme si on gagnait le million. Alors quand on me dit, « non, non, retour à la case départ », je vous jure que vous avez les nerfs. J’essaye en vain d’oublier qu’ils sont si dangereux et essaye tant bien que mal d’enlever ce scorpion indèscotchable. Je perds un temps fou mais arrive enfin à l’enlever et le fais retomber dans la boîte. Le temps est presque totalement écoulé, j’arrive encore à en mettre 2, 3 sur le front avant que Denis ne déclare : « STOP ! ». Mon score n’est pas extraordinaire. Je n’ai réussi à placer sur mon front que 8 scorpions. Je suis tout de même soulagé de la fin de ce défi. Ça fait à peu près le même effet que lorsque l’on termine un examen. A la fin de celui-ci, l’énorme nœud qu’on avait dans l’estomac se défait enfin. C’est pareil pour l’étape des scorpions. A la différence que je n’aurais jamais plus besoin de me mettre des scorpions sur la tête. Enfin, je l’espère ! Vaincre sa peur dans ce défi n’était pas le plus important. Non, il fallait aussi faire un score remarquable pour se féliciter d’une réussite complète. Et ça j’ai pu le constater avec les autres candidats. La différence entre moi et les 3 autres était assez curieuse à voir. Même si durant le défi j’avais très peur, j’ai tout de même réussi à garder mon sang froid. Ce qui m’a permis d’avancer doucement et de ne jamais trop stresser. Pour les 3 autres c’était totalement l’inverse. Ils stressaient à un point que pour certains tous leurs membres tremblaient et la volonté de gagner avait pris la place de la conscience du danger. Oui, pour eux, peu importait qu’ils se fassent piquer. Même s’ils redoutaient une attaque des scorpions, ils arrivaient encore à penser et à espérer à la victoire de ce défi. La vitesse à laquelle ils attrapaient les scorpions était impressionnante. On aurait dit qu’ils n’avaient plus notion de ce qu’ils avaient dans les mains. Et à mon avis c’était le cas car ils prenaient les bêtes par le corps, la queue ou la pince sans se soucier de quoi que se soit. J’avais finalement plus peur en les voyants qu’en étant dans le sarcophage avec les bestioles sur moi. D’ailleurs ce qui devait arriver arriva. Eric, le 2ème homme encore en course avec moi, ce fit piquer à un doigt par un scorpion. Je me souviens qu’il m’ait dit avoir ressenti une horrible chaleur lui prendre au bout du doigt. Depuis ce moment là, et même si on ne s’en rend pas compte à la télé, il a commencé à angoisser sérieusement. Il commença à manipuler de plus en plus dangereusement les bestioles et là j’ai commencé à avoir très peur pour lui. A peine le défi terminé que le médecin lui administra un anti-venin. Heureusement car le danger était réel. Malheureusement pour moi, l’aventure de fear factor s’arrêta là. Mon score, bien inférieur à mes 3 partenaires, m’élimina définitivement du jeu. J’étais très déçu. Je suis un sportif dans l’âme et même si je sais perdre honorablement, sur le moment j’étais presque bouleversé par mon élimination. Fear Factor :: 5ème jour Le réveil est très dur. Le sommeil nous permet d’oublier les tristesses, les soucis et… les défaites. Mais le réveil nous remet les idées en place et c’est le cœur attristé que je commençais ma journée. D’habitude je me levais en me disant : « Super, un nouveau défi. Je suis impatient ». Là il n’y avait plus rien à espérer à part peut-être terminé ce séjour sous forme de vacances. Mais j’étais venu en Afrique du Sud avec l’esprit joueur et pas avec l’esprit vacancier. Donc ce n’était pas forcément facile de changer d’optique. Même si, pourtant, je suis quelqu’un de positif en général. Comme les autres jours ont se retrouvait tous au restaurant pour prendre notre petit-déjeuner. Mais cette fois je n’avais plus la même motivation, le sourire était malheureusement discret. Mais j’essayais tant bien que mal à cacher ma déception. J’essayais d’oublier ce jeu et de trouver le bon côté des choses. Et le bon côté des choses je ne vous en ai pas encore parlé. Et oui ! La première candidate à s’être fait éliminé lors du premier défi, qui se nomme Chantal, était une femme à qui je portais beaucoup d’attention. Elle avait tout pour me plaire. Que se soit le physique, ses traits de caractère, son passé, son superbe humour, son intelligence, sa vision de la vie et ses objectifs. Elle était un peu un model pour moi. Elle avait côtoyé de grandes personnalités, elle est une ancienne championne du monde de kick boxing et est considéré comme l’une des plus belles femmes d’Italie. Elle a eu une véritable réussite professionnelle et je me considérais chanceux de rencontrer une personne telle qu’elle. Comme nous faisions tous 2 parties des perdants, nous allions forcément passer le reste du séjour ensemble. Rien que ça, pour moi, ne me dérangeait finalement plus d’avoir perdu au 2ème défi. Cela m’a permis de passer du temps à lui parler, à apprendre à la connaître. De plus, le soir, lorsque ce déroulait le dernier défi. Nous étions, moi, Chantal, Olivier (le premier candidat homme à s’être fait éliminer) et notre surveillant, sorti en boîte de nuit dans un chouette restaurant. Et c’est durant cette soirée que Chantal me fit comprendre par des mots qu’elle avait une attirance pour moi. Ce qui me réjouis et me permit de passer une inoubliable soirée. Je m’en souviens comme si c’était hier. Une idylle était en train de naître. Pour moi fear factor fut l’heureux lieu d’une formidable rencontre. Je ne voulais plus que cette soirée se termine. Mais c’est les moments les plus agréables qui passent le plus vite. Le soir même, quand nous rentrâmes à l’hôtel, nous avions retrouvé les 3 derniers candidats encore en lice pour la victoire de fear factor. Nous apprîmes que le grand gagnant était une femme. C’était Amanda ! C’était elle, qui, parmi les 6 candidats, était la moins entraînée. Elle ne s’était pas du tout préparé à fear factor et c’est avec la même énergie que dégage Doc Gynéco qu’elle avait pourtant gagner fear factor. C’est autant dire incroyable. Mais pourtant bien vrai. En fait, je ne vous ai pas dit quel était le dernier défi de fear factor. Vous voulez savoir ? Non ?! Oui ?! Bon, je vais vous le dire. Il s’agissait d’une maison en feu. Le but était de passer à travers les flammes pour aller récupérer une clé dans la maison. Cette clé permettait d’ouvrir un cadenas parmi 3, qui libérait un extincteur. Les candidats devaient prendre ce dernier et retourner à la case départ pour éteindre le nom de l’émission en feu. Tout cela en un temps record. Et voilà ! Katia et Eric avaient tous 2 pris un mauvais chemin dans la maison ce qui leur fit perdre un temps précieux. Amanda, fut mené par la chance et trouva le bon chemin du premier coup. La fin de l’aventure de fear factor était arrivée. Nous n’avions plus que cette dernière soirée pour savourer les liens qu’on avait créer entre candidats. Seulement nous étions enfermés à l’hôtel et il était déjà environ 1h du matin. Nous avions décidé d’aller dans une des chambres et de festoyer durant plusieurs heures. Finalement, vers les 4h du matin, nous avions décidé d’aller nous coucher. Chantal me fit comprendre à nouveau par des mots détournés qu’elle avait une attirance pour moi. En fait, son truc, quand elle est attiré par quelqu’un, c’est de cacher au maximum ses sentiments. Alors je vous assure qu’il n’était pas forcément facile de deviner ses pensées. Surtout que durant tous le séjour il me semblait qu’elle avait une attirance pour Eric. Mais non ! Rien du tout. Elle l’appréciait comme un bon copain et c’était tout. Nous avions tous deux nos pensées rivées l’un sur l’autre sans que nous ayons supposé rien qu’un instant que l’un ou l’autre avions une attirance mutuelle. Tout le monde au lit. Fear Factor :: 6ème et dernier jour Comme tous les matins, je faisais ma toilette. J’étais en train de me laver les cheveux à l’évier quand soudain, la sonnerie de ma chambre retentit. Le torse nu et les cheveux trempés, je me dirige vers la porte et l’ouvre. Quelle surprise ! C’était Chantal qui venait m’accueillir. Elle me vit dans cette tenue et d’un air gêné me dit : « Heuu… je viens te chercher pour qu’on puisse tous prendre notre petit-déjeuner ensemble. » Et tout aussi rapidement elle repartit en direction de l’ascenseur. J’étais un peu surpris de ce bref discours. Ce n’est que plusieurs mois après qu’elle m’avait dévoilé la raison de cette brève apparition. Mais ça c’est un secret ! ;-) L’organisation de notre voyage était très contrôlée par nos surveillants car l’équipe suivante de fear factor devait arriver au moment où nous partions. Les surveillants ne voulaient surtout pas que nous nous rencontrions. De peur d’influencer les autres candidats où de leurs dévoiler des infos. Mission presque réussie. Je dis ça parce qu’au moment d’entrer dans nos fidèles mini-bus nous avions croisé les autres candidats dans le salon se trouvant à la réception. Nous ne pûmes que leur faire de loin un petit sourire car on nous pressa d’entrer dans les bus. On nous déposa à l’aéroport et retour pour la France. Snif… Nous étions tous déçus de ce retour. Nous nous entendions tellement bien. Nous ne voulions plus retourner à la vie normale. Rien qu’une semaine d’aventure nous avait permit d’oublier notre quotidien. Nous avions deux heures d’attente à l’aéroport. Ce qui nous permit de faire des achats typiques du pays. Nous avions décidé de nous poser à un café. C’est à ce moment que j’avais demandé à Chantal de me signer la carte qu’elle m’avait donnée quelques jours avant. C’était une carte où elle posait pour la marque FILAS. Et c’est en voyant ce qu’elle me signa que je compris enfin quels étaient ses sentiments à mon égard. C’est à ce moment que mon cœur commença à doubler de vitesse. Ce que j’aurais rêvé mais dont je pensais être impossible à cause de la distance qu’elle m’avait montré par son comportement, arrivait enfin. Un seul mot : Heureux. J’étais vraiment heureux. Perdre fear factor n’avait soudainement plus aucune valeur pour moi. Je m’en fichais. Je venais de rencontrer une femme qui me semblait unique en son genre. Et elle était follement attirée par moi. Que demander de mieux ?! Rien. Le voyage dans l’avion était très long. Mais les seize heures de vol me parurent très court car j’étais à côté d’elle durant tout le parcours. Une véritable idylle commença entre elle et moi. Arrivés à Paris, nous dûment nous séparer pour la première fois car j’habite à Genève et elle à Milan. Ce fut très douloureux pour les deux. Nous avions décide de sortir ensemble. Notre amour était très fort. Si fort que nous avions même imaginé vivre définitivement ensemble. Malheureusement la vie est remplie d’imprévue. Pour des raisons importantes dues à sa carrière professionnelle qui lui prenait tout son temps, elle pensa bien faire en se séparant de moi. Ceci fut très dur à vivre. Et je pense que ce fut une erreur de sa part puisque nous nous aimions toujours.
Voici la plus grande aventure que j’ai vécu. Elle fut impressionnante et unique à vivre. Mais commençons par le début.
L'île de la tentation :: 2ème partie :: L'arrivée en Thaïlande Je n’ai jamais trop apprécié l’avion. Je ne le prends que très rarement mais à chaque fois que j’entendais parler d’avion, c’était aux informations lorsque on parlait d’un crash. De plus j’avais un numéro de place isolé. Ce qui veut dire que j’ai fait 12h de vol isolé des autres célibataires. Sympa pour faire connaissance ! Quoi qu’il en soit, le voyage c’est bien passé. Nous arrivions, heure locale, proche des 11h à Bangkok. Il faisait une chaleur étouffante. Entre la pollution et les températures on avait peine à respirer. Nous étions transféré de l’aéroport principal à un aéroport pour les vols régionaux. Nous avions encore 3h de vol dans un petit « coucou » pour arriver enfin sur l’île de Koh Samui. Nous étions tous impatient de découvrir cette île de la tentation. Il nous semblait que nous allions découvrir un paysage hors du commun. Une île de rêve quoi ! Nous avions tous le visage scotché contre les hublots à scruter chaque morceau de terre que nous pouvions distinguer sur cet immense océan. Je pensais que j’allais découvrir une sorte d’île paradisiaque où le nombre d’habitants se compterait presque sur les doigts d’une main. Mais je me trompais ; l’île était un lieu très touristique. Il y avait beaucoup d’habitants. L’île de la tentation avait déjà tenté beaucoup de monde ! Il est tout de même vrai qu’en arrivant, l’aéroport avait quelque chose de magique. Il est minuscule, tout en bois, des fleurs partout, une végétation paradisiaque et accompagné d’un soleil qui, de ses rayons, illuminait et accentuait la beauté du lieu. Une chose est claire, qu’en vous arrivez à Koh Samui, vous sentez les vacances de rêve à plein nez ! On pensait qu’en descendant de l’avion, nous aurions déjà les caméras qui nous tomberaient dessus. Mais non, rien de tout ça en vu pour l’instant ! Des mini-bus nous attendaient à la sortie de l’aéroport. Heureusement que ceux-ci étaient équipé de la climatisation, sinon nous serions mort de chaud sur place. Nous pensions rapidement arriver mais nous avions environ 45 minutes à 1 heure de voyage. Iman, le responsable des hommes célibataires, nous expliqua que le lieu où nous allions était, paraît-il, extraordinaire. Nous étions impatient d’arriver. C’est durant le voyage que je pu découvrir pour la première fois des bananiers. Je n’en avais jamais vu auparavant. C’est très marrant de voir ces bananes dans les arbres. Je ne m’attendais pas à ça, et pourtant quoi de plus naturel. Mais quand c’est la première fois, ça fait toujours bizarre, surtout que depuis toujours, j’ai mes bananes soit dans un panier à la maison soit suspendues à des tiges métalliques au magasin. Alors d’un coup comme ça sur un arbre, on se dit : « marrant ! »
L'île de la tentation :: 3ème partie :: Coconut Village, le village des hommes célibataires Nous arrivions enfin ! « Coconut village » Le village des hommes célibataires et des femmes en couple. La zone où les véhicules s’arrêtaient pour nous déposer se trouvait juste à l’arrière de Coconut village. D’un côté un village superbe. De l’autre une végétation accidentée qui ne donnait pas l’impression d’être dans une zone de beauté absolue. Et pourtant ; il suffisait de faire un mètre du côté du village pour s’apercevoir que nous allions vivre des moments forts agréables. Une quinzaine de bungalows disposés en 3 colonnes. Les 2 colonnes de droite, les plus proches de la route, partaient dans les hauteurs du village où l’on ne trouvait que des bungalows d’ailleurs. La colonne se trouvant à l’extrémité gauche du village descendait en direction de la plage et s’arrêtait pile au niveau de la piscine. Celle-ci se trouvait un peu plus bas sur la droite des bungalows de la colonne de gauche. Pour être plus précis, en bas du village, située vers le centre. Aaaaa… la piscine ! À elle seule elle rendait tout le monde heureux. Elle donnait vie au village. Nous passions au moins un quart de notre temps à l’intérieur. Sur la droite de la piscine se trouvait un petit bar-disco se trouvant sur la plage et juste un peu à l’arrière sur la gauche un billard. Le restaurant se situait sur la droite du village, 15 mètres au-dessus du bar-disco. Le village était en forme de rectangle dont les angles étaient formés pour le haut par les bungalows et pour le bas par la piscine et par le bar-disco. Le centre du village était composé de jardin et de végétation. Un chemin traversait ce jardin de façon à permettre de passer des bungalows de gauche jusqu’au restaurant. Les 4 filles en couple, qui arrivaient le lendemain, avaient les 4 plus beaux et grands bungalows qui étaient d’ailleurs ceux du bas se trouvant le plus proche de la piscine et de la plage. Pour la part des hommes célibataires, nous étions environ 2 par bungalows. Nous avions les bungalows du haut.
L'île de la tentation :: 4ème partie :: Préparatif de l'émission :: Journée photos et vidéos Notre première journée servie à faire des prises vidéos. Il y avait des séances vidéos personnelles permettant de réaliser des portraits de chacun des célibataires ainsi que des séances en groupe. On nous filmait surtout à faire les fous dans la piscine ou dans l’océan. On nous demandait par exemple de marcher en ligne sur la plage afin d’offrir aux spectateurs une vision globale des hommes célibataires qui allaient sévir dans cette nouvelle saison de l’île de la tentation.
Bientôt la suite … |